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ZAZIE, PIÈCE TRÈS DÉTACHÉE

 

Conservatoire du Grand Avignon

Mise en scène Sylvie Boutley

Projet mené en partenariat avec le Conservatoire du Grand Avignon

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Spectacle tout public dès 12 ans – Durée environ 1h20

Du haut de ses neuf ans et demi, l’enfant Zazie incarne l’insolence, la curiosité et la précocité, offre une image de l’enfance aussi drôle que philosophique.

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L’action se déroule à Paris, sur 48 h, lors d’une grève de métro. En visite chez son oncle Gabriel, Zazie, jeune adolescente délurée et espiègle, et qui, pour n’avoir pas encore été socialisée, n’est guère embarrassée par les règles morales, se voit contrainte – grève oblige – de parcourir Paris à pied et en taxi. Cheminant d’un quartier à l’autre, elle fait de singulières rencontres, qui sont autant de prétextes à de savoureux échanges verbaux. Roman d’apprentissage, Zazie dans le métro est aussi une réflexion sur la contingence de l’existence humaine et sur la fuite du temps. À sa mère, qui lui demandera à l’issue de son séjour ce qu’elle a fait à Paris, Zazie, philosophe, répondra en trois mots : « J’ai vieilli. »

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 » Si les principaux protagonistes du célèbre roman de Raymond Queneau sont ici représentés, l’action s’efface bel et bien au profit du langage. Le récit de « Zazie dans le métro » est ici mis en pièce(s). Au plus près de l’écriture et des acrobaties langagières de Queneau, chaque prise de parole est une échappée lexicale.
Une aventure théâtrale placée sous le signe d’une impertinence qui ne flatte pas le vulgaire.  »

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Sylvie Boutley

LAPALUD

> Vendredi 19 mai – 20h

Espace Julian

TARIFS

> Plein tarif 10€

> Tarif réduit 6€

> Gratuit pour les moins 15 ans

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RÉSERVATION

> 06 76 61 10 51

Confiée par sa mère à son oncle Gabriel pour quelques heures, l’enfant Zazie que la vie a faire grandir prématurément – sa maman, aidée de son amant, a fendu le crâne de son papa, alcoolique libidineux – a encore bien des choses à découvrir au cours de ce voyage au pays des adultes. Du haut de ses 9 ans et demie elle va débusquer la mauvaise foi, décourager les bons sentiments et dégommer les faux-semblants d’une rafale de « … mon cul », clausule assassine destinée à dégonfler les phrases des bien-pensants qu’elle croise sur son chemin.

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Mais Zazie est d’abord une créature littéraire. « une contraction surhumaine de l’enfance et de la maturité, du « Je suis jeune, hors du monde des adultes » et du « J’ai énormément vécu » Quant à l’action, elle n’est qu’un théâtre, un prétexte à de savoureux échanges verbaux, à la rencontre de personnages contrastés, protéiformes. Des personnages qui, lorsqu’ils ne surgissent pas des coulisses, déboulent d’un improbable « dehors ». Certains d’entre eux, émergeant du public, font irruption et prennent part aux échanges avant de se fondre à nouveau dans la foule anonyme des spect’acteurs. Cherchez l’intrus !

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On aura compris que si les principaux protagonistes du célèbre roman de Raymond Queneau sont ici représentés, l’action s’efface bel et bien au profit du langage. Le récit de « Zazie dans le métro » est ici mis en pièce(s). Au plus près des acrobaties langagières de Queneau, chaque prise de parole est une échappée lexicale.
Une aventure théâtrale placée sous le signe d’une impertinence qui ne flatte pas le vulgaire. Un clin d’oeil à une oeuvre qui renvoie le sérieux et le comique dos à dos.

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Sylvie BOUTLEY

D’après un roman de Raymond Queneau paru en 1959
Adaptation, direction et scénographie Sylvie Boutley
Jeu Florian Bertaud, Zoé Clément, Vincent Fruleux, Maëlys Guillet, Martin Houssais, Jessica Kraupe, Florian Simon et la participation d’autres élèves acteurs du pôle théâtre du Conservatoire à Rayonnement Régionale du Grand Avignon.
Illustration sonore Arthur Clément